Vittorio Gregotti_Proposition pour le centre des affaires de Milan

 » Destinée un temps au centre des affaires, la zone du projet presente l’une de plus grosses plaies ouvertes dans les tissu construit de la ville.

Alors que l’opportunité de concentrer dans cette zone de nouveaux immeubles de bureaux a peu à peu diminué avec les années, comme ont disparu les axes d’équipements qui devaient se croiser au coeur du centre des affaires, s’est affirmé entre-temps, pour devenir aujourd’hui projet en phase de réalisation, l’usage de chemin de fer pour un service de métro régional. Ce projet prévoir la construction d’une ligne ferroviaire souterraine qui travers la ville et la dessert avec six stations entre la Bovisa et la Porta Vittoria. Ce tronçon du métro régional, appelé « il passante » ( système passant), traverse cette zone entre deux de ses gares.

La zone de l’ancien centre des affaires est organisée dans le projet comme un grand espace vide autour duquel se redéfinissent les bords de la ville construite, pour devenir ainsi un des points de la nouvelle centralité regionale et pour éviter une densification ultérieure dans la vieille centralité urbaine. Un grand terre-plein donne une forme unitaire à l’espace laissé libre. D’une largeur de 120 mètres pour une longueur d’environ 700 mètres, et s’élevant à une hauteur de 7-10 mètres au-dessous du niveau des routes actuelles, ce terre-plein se profile comme un « bastion » à cheval entre la ville historique et la ville du développement. L’espace supérieur, un grand pré allongé et limité par deux rangées d’arbres, est délimité à ses deux extrémités respecivement par un édifice qui ferme la place face à la gare de Porta Garibaldi et par une galerie couverte sur la via Fabio Filzi, à travers lauquelle l’on peut accéder aux stations du métro MM3 et du métro « passant » à la Piazza della Repubblica. Ce grand pré constitue donc également l’espace urbain compris entre les deux stations du métro « passant ».

Au nord se développe au meme niveau que le terre-plein un axe construit qui descend depuis la via Sassetti jusqu’aux jardins de via Restelli avec une pente costante. Dans sa partie surélevée cet axe couvre avec un jnardin des services et des équipements donnant sur la place se trouvant au-dessous, alors que là où cet axe rejoint le niveau de la ville, c’est-à-dire dans la zone des anciennes pépinières, l’on propose d’ètabir de façon permanente les équipements de cirque et le luna-park, en récupérant partiellement les hangars existants.

La place en-dessous de cet axe se trouve située entre le palais communal et le terre-plein. Elle est traversée par la via Melchiorre Gioia et reliée au niveau de couvertures d’équipement. Dans cette place se trouvent également les équipements sportifs, commerciaux et de services pour le travailleurs de la zone.

Une autre place est établie après la gare de Porta Garibaldi, en limite di viaduc qui traverse le chemin de fer. Ce viaduc se trouve tranformé par la construction d’une couverture partielle en un marché couvert desservant les parties habitées se trouvant des deux cotés du chemin de fer. La gare de Porta Garibaldi demeure accessible au nivel actuel. L’espace devant la gare est délimité par un batiment à destinatiion tertiaire, permettant d’intégrer les bureaux des FF.SS. ou d’autres activités.

Le long de la limite vers le centre historique, des habitations sont établies à l’intérieur d’ilots à reconstructurer, ces habitations s’appuyant contre l’espace central du terre-plein. Ces immeubles d’habitations se caractérisent par leur doubles élévation: une plus haute du coté de la ville, et l’autre plus basse du coté de l’espace central. Sur le coté de la gare Garibaldi, le rideau des hauts immeubles existants est complété jusqu’au raccordement avec le terre-plein surmontant le corso Como, d’où l’on accède à la place de la gare à travers un portail construit.

De l’autre coté, la zone de l’Isola est complétée par des habitations économiques disposées en limite du terre-plein auquelles elles sont reliées par des terrasses hautes. Le terrain libèré à l’intérieur est équipé par des services urbains.

les hangars existants de la Brown-Boveri sont traversés pau un axe routier, et sont partiellement maintenus de façon à former une place couverte pour des activités commerciales et artisanales.

L’horizon élevé du terre-plein, à part le fait qu’il constitue un espace urbain inhabituel pour la ville de Milan, permet égalementd’affronter d’une manière nouvelle certains problèmes de trafic et de circulation qui se concerntrent aujour’hui dans cette zone. »

Vittorio Gregotti, Projets et architectures, Manfredo Tafuri

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